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adapté à l'Internet par Olivier Zablocki |
| Le
jeu du comédien
Là encore deux joueurs opposés en deux rôles à intervertir : le metteur en scène et le comédien qu'on engage. 1er niveau : le metteur en scène fait tirer une carte qui va lui être cachée. Le comédien doit s'inspirer de la carte pour exprimer soit en silence, soit peu à peu avec un texte improvisé, le sentiment ou l'état d'émotion que lui inspire la carte. Le metteur en scène doit chercher par des questions, à deviner et à nommer ce sentiment. Pour éviter toute tricherie, le sentiment sera noté par un comédien sur un paier qui sera ouvert à la fin du jeu. Si le metteur en scène ne peu nommer le sentiment, il doit faire cependant le récit complet de ce qu'il a lu et compris des sentiments exprimés. Il y a donc un jeu subtil de communication avec ou sans parole selon les conventions fixées au début. 2ème niveau : c'est le même point de départ mais le metteur en scène a le droit d'intervenir en jouant lui-même un rôle qui lui permette de comprendre le sentiment. Il peut ainsi prolonger le jeu. En outre, le comédien qui a soigneusement caché la carte qui est à l'origine du sentiment, peut faire tirer au metteur en scène 3 autres cartes nouvelles. Il mélange sa carte initiale aux
3 cartes du nouveau tirage et le jeu continue jusqu'à ce que le
metteur en scène prenne le risque de deviner quelle est la carte
qui a servi initialement au comédien pour faire naître et
"entretenir" le sentiment sur lequel il a basé son jeu et son improvisation.
Le jeu du fakir |
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