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La recherche d'un patrimoine commun, bien hérité
et transmis, dont la nationalité est l'expression la plus
aboutie, semble venir au secours de cette identité française
mise à mal.
D'autres pays, bousculés eux-aussi dans leur identité,
trouvent en effet dans le rayonnement culturel lié à
la francophonie, la source d'un nouvel humanisme.
La gouvernance locale, tout en cherchant à produire
des références communes, devrait permettre de repenser
le territoire dans toutes ses dimensions -agricoles et urbaines,
nationales et européennes- de l'inscrire dans les réseaux
et de réinventer son patrimoine, en s'inspirant de l'imaginaire
atlantique qui sous-tend celui de l'Europe des mers.
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